De Phuket à Koh Phi Phi

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Nos valises posées au Boomerang Village, nos quatre premiers jours en Thaïlande furent ceux de touristes façon claquettes, marcel et coups de soleils vanille-fraise (petit polisson). Notre planning était très précis. Nous nous levions à 9h pour un breakfast à volonté (pour notre plus grand plaisir). Le bide plein nous enfourchions notre scooter pour la plage ou la visite des alentours. Nous avons visité l'énorme temple de Chalong et un Big Buddha. Malheureusement ce dernier était en construction mais l'ampleur de la construction valait tout de même le détour. L'happy hour de l'hotel nous obligeait un retour à 16h. Cette heure joyeuse nous permit de siroter dans la piscine deux cocktails pour le prix d'un L'étape qui suivit fut Kho Phi Phi. Ce furent deux jours supplémentaires de plages, de lait de coco et de nage avec les poissons. L'endroit est paradisiadque,nous nous sommes retrouvés sur une petite plage quasi déserte après une heure de marche dans la jungle et 150 piqûres de moustiques (par jambe).
Voici un mini lexique des mots thaï utiles:
Koh = île
Sawadee Kha = bonjour dit par une fille
Sawadee Khrap =bonjour dit par un garçon
Khop Khun Kha = merci dit par une fille
Khop Khun Khrap = merci dit par un garçon
Pour le reste, on verra plus tard..

46 heures à Sydney

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Nous avons quitté Wellington à 7h du matin et sommes arrivés 3h40 plus tard à Sydney. Après avoir déposé nos sacs à dos dans une auberge de jeunesse, nous avions à peine 48h pour visiter la ville,voir Alban un cousin de Camille et Paul un ami d'Edouard. Au programme: l'Opéra, le Harbour Bridge, une sieste au Botanical Garden,visite de l'aquarium, des bières, des pizzas mais pas de koalas.
Sydney... 4 millions d'habitants soit la population de toute la Nouvelle-Zélande. Le centre ville est concentré autour de grands buildings, de grandes avenues et de beaux parcs. Pour vous faire une idée, c'est comme mettre la Défense au bord de l'eau avec de grands espaces verts, des hommes d'affaires qui ont l'air cool et des perroquets à la place des pigeons. Nous avons beaucoup aimé l'ambiance de la ville et ses pizzas au crocodile à l'émeu.
Le deuxième jour nous sommes allés faire un tour à l'aquarium où nous avons vu entre autres un crocodile, une tortue au nez de cochon, des petits pingouins, des dugongs et des requins. Les dugongs ressemblent beaucoup aux lamantins. Ça ne vous dit rien? Un corps d'éléphant de mer avec un museau d'hippopotame Une photo vaut mieux que des mots. Ensuite nous avons profité du beau temps et nous sommes baladés le long du port. En rentrant le soir au backpackers, nous avons croisé des chauves-souris géantes , les flying foxes. On a cru voir Batman dans Gotham City! Nous aurions aimé vous montrer à quoi elles ressemblent mais Camille a oublié l'appareil photo dans le vol pour Phuket... Résultat, quelques clichés sont tombés à l'eau. Pardon Alban pour la photo de groupe!
La nuit a ensuite été courte, nous nous sommmes levés à 3h30 du matin pour prendre notre vol vers Brisbane. De là, nous nous sommes envolés vers Phuket, après 8h20 de vol, nous voilà arrivés au pays du sourire. Le choc thermique est assez coriace: 31°, beaucoup d'humidité et 50 chauffeurs de taxis qui se sont accrochés à nos jambes pour nous conduire à l'hôtel. Nous vous donnerons plus de nouvelles thaïlandaises dans les prochains jours, en attendant voici l'endroit où nous logeons http://www.phuket-boomerang.com/en/home.html

On se thaï!

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"Comment!?... Mais que se passe-t-il?" Nous direz-vous. "Vous n'aimez plus la Nouvelle-Zélande ?, les Maoris ont trop cassé Edouard? Camille est-elle lassée de la vue de la terrasse?" Rien de tout cela chers lecteurs, amis, famille, cousins, cousines, veaux, vaches, cochons couvées. Nous ne faisons que poursuivre notre voyage. Nous avons quitté nos jobs respectifs avant-hier, fait nos adieux à nos collègues et amis et nos sacs à dos sont prêts pour un nouveau départ.
C'est donc le 19 mai que nous reprendrons l'avion. Nous ferons une escale de deux jours à Sydney puis nous atterrions le 21 mai à Phuket pour quelques jours de farniente...
Rassurez-vous Mamans chéries, nous suivons l'actualité Thaïlandaise depuis plusieurs semaines et nous nous gardons bien de mettre les pieds à Bangkok. Les îles du Sud de la Thaïlande suffiront à combler notre bonheur.
A bientôt, pour des nouvelles, qui, nous l'espérons, seront ensoleillées.

Adieu Patrick

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C'est avec tristesse que nous nous sommes séparés de Patrick. Nous avons préféré la laisser continuer sa route. Ces purs-sangs on besoin d'espace et de liberté. Nous la privions de tous ça. Depuis que nous sommes à Wellington nous la retenions sur un parking. Malgré notre profonde amitié avec Patrick il fallait être raisonnable et la laisser partir, comme Willy ou Croc-Blanc. L'émotion est trop intense. Mes yeux humides m'empêchent de continuer à écrire. Cette vidéo est notre dernier hommage à notre Patrick
Adieu l'artiste et bonne route !

Rugby mon amour

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En arrivant en Nouvelle Zélande nous nous sommes dit avec Camille qu’il fallait absolument que je joue au rugby. Pourquoi ? La nouvelle Zélande est une référence. Chaque génération de rugbyman ont leur icône néo-zélandaise. Je citerai bien évidemment Jonah LOMU. Aujourd’hui, Carter, McCaw et Kelleher sont les nouveaux ambassadeurs de ce rugby magique. Ils font tous les trois partie des meilleurs joueurs du monde à leur poste. En plus ils sont beaux dit Camille.
Arrivé à Wellington je posai mon sac au PONEKE Football Club. Grâce à l’aide de François (entraîneur Français des -21ans), je pus vite rentrer dans le vif du sujet. Au début nous ne faisions que du fitness. Autant vous dire que durant cette préparation je laissai plus d’un poumon sur le terrain. J’étais souvent le dernier. C’est justement à ces moments là que vous réalisez que vous faite partie de la Famille (comme ils disent). Ils vous relèvent, ils vous encouragent (Come on Frenchie ou Chabal). Lorsque vous souffrez une tape dans le dos, un mot d’encouragement. Et ça au premier entrainement avec eux. Je ne me souviens pas de cette même solidarité spontanée en France. Attention je ne dis pas qu’il y’en a pas. Mais l’intégration dans une équipe se fait après avoir été mis à l’épreuve, après avoir été jugé. (Dans les deux cas on se donne à fond). Pour l’anecdote lors d’un touché (rugby sans contact) à la fin de l’entraînement, une équipe devait jouer torse-nu. Bien évidemment je dus enlever mon t-shirt. Positionné en bout de ligne je tournai la tête sur la gauche. Je constatai avec effroie que j’étais le seul avec de la bedaine, de la brioche ou du bide comme vous voudrez. A ce moment-là je me dis : « Mon gros tu vas sûrement en. Ch… grave ». Et ce fut le cas. Mais beaucoup moins maintenant.

Voilà maintenant un mois et demi que je porte avec fierté le rouge et noir de PONEKE. Je retrouve les mêmes sensations que celle que j’avais en France. Les mêmes odeurs de vestiaires. Le même combat sur le terrain (un peu plus rugueux). « Toujours les mêmes gestes : slip gauche, slip droit et une gorgée de Volvic » En revanche il est rare d’entendre des insultes de supporters. Je ne ressens plus les petites baffes sournoises de l’adversaire frustré. Une autre chose nouvelle que j’ai découverte ici c’est le pragmatisme. Cette particularité anglo-saxonne qui permet de vite prendre ses marques et de jouer avec une assurance qui huile efficacement les rouages de l’équipe. J’avoue que c’est assez magique. Les soirs d’entraînement nous souffrons sa mère comme on dit (j'en ai même perdu un short, ce qui m'obligea à finir l'entraînement en slip. C'est très pratique). Après presque deux heures d’exercices nous finissons par des courses, des pompes et des abdos. Je comprends maintenant pourquoi nous constatons une différence de physique entre les équipes de l’hémisphère nord et celles du sud. Je pus constater cette fameuse différence, lorsqu' au premier match un gros maori dépassant aisement le quintal m'a littéralement ejecté du maul (tas de joueur pour les non-initié.).

Bien que je fasse l’apologie de ce rugby, je n’oublie pas notre French Flair qu’ils redoutent tant. Ils disent que pour la coupe du monde une de leur hantise c’est de retrouver la France en phase finale. Car ils se souviennent des matchs perdus face au XV de France. Voici à mon avis, le meilleur exemple illustrant mon propos.

Maman rassures- toi mes oreilles sont toujours à leur place.

Nouvelles tardives du mois de mars

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Bonjour,
voilà un mois que nous avons publié notre dernier message. Mille excuses pour ce silence radio. Depuis le mois dernier, nous avons eu la visite d'Emeric, un ami d'école de Camille qui fait le tour du monde depuis le mois d'octobre. Entre Tahiti et l'Australie, il est venu poser son sac à dos à Wellington le temps d'un week-end. Quelle joie de retrouver une tête connue!
Nous en avons profité pour faire un tour au Musée Te Papa qui est l'équivalent du Muséum d'Histoires Naturelle à Paris. La scénographie est impressionnante, on y voit des squelettes de cétacés, un calamar géant et plein d'animations sur la tectonique des plaques, l'histoire de la Nouvelle Zélande, sa faune, sa flore et sa culture... Bref, cela nous a occupé une bonne partie du samedi. Le lendemain nous avons profité du beau temps pour nous balader dans le Botanic Garden de Wellington où nous nous sommes perdus dans les 25 hectares de forêt. Puis Emeric est reparti à la découverte de l'Australie. Pour suivre ses aventures, visitez son blog http://emericlevesque.over-blog.com/

Elle a tout d'une grande...Enfin presque.

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Comme les grandes bières, la notre à sa mousse. Epaisse et légèrement brune notre mousse ressemble à celle de nos confrères Guinness.

Comme les grandes bières, la notre pique délicieusement. La déferlante de sensation gustative ressemble au caractère corsé des bières Belges.

Comme les grandes bières, la notre arbore une robe ambrée de toute beauté. Lorsque nous la versons, la danse élégante du liquide ressemble au flot parfait des bières Allemandes.

Comme les grandes bières, la notre dégage les effluves d'une brasserie de caractère. Son parfum ressemble à celui des grandes bières d'abbayes.

Comme les grandes bières, nous aurions voulu que son degré d'alcool avoisine les 5° voir les 6°. Ses 2,9° ne ressemblent vraiment pas aux degrés si bien maitrisés des bières du nord de la France.

La bière n’est pas une science mais une Alchimie difficile à maîtriser.

PS : Une deuxième cuvée trés prometteuse est en cours de fermentation (3.3 gallons). L'alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération, contrairement au Tang.