My-tsubishi

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Une nouvelle fois la marque aux trois losanges a su allier avec finesse : confort et sportivité. La Mitsubishi GALANT, dernière née de la firme nipponne, souligne une nouvelle fois le talent des designers japonais. Cyril Devret d'M6 Turbo nous dirait : "Quand Misthubishi réussit la parfaite Alchimie entre la mécanique et le plaisir, que faire d'autre sinon d'écouter le chant d'un V6 ? Les superlatifs ne sont pas assez fort pour qualifier cette merveille."
Comme on dit dans le jargon des garargistes : "elle grimpe aux arbres". Je finirai mon exposé version cambouis en citant Eddy Mitchel. "Même à 6000 tours t'en as encore sous le pied."(Le bonheur est dans le pré)
Camille et moi avons surnommé notre voiture: "Patrick" en hommage à Patrick Swayze. Dorénavant, lorsque que nous parlerons de Patrick ou de Patrick GALANT vous saurez donc de qu'il s'agit.
Voilà les présentations sont faites. Dès vendredi, nous partirons tous les trois à la conquête du Northland. Notre première étape est Whangarei, lieu célèbre pour ses chutes d'eau.
On vous kiss tous. Camille, Patrick et moi.
P.S. Ah oui j'allais oublier. Elle fait Bip quand on l'ouvre et Bip-Bip quand on la ferme. Comme dans les films! Top la classe la tire.

The Seafield's Fashion Day

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Samedi matin nous avons dû nous lever à 7h30 pour préparer l'événement le plus hype de toute la Pine Harbour Cost : The Seafield Fashion Day !
En France, nous connaissons les réunions Tupperware. Celles-là même, organisées au domicile d'une ménagère volontaire, désireuse d'avoir une boite à fromage gratuite. Et bien ici ce ne sont pas des boites (box en anglais) que l'ont vend mais des vêtements de créateurs (en l'occurrence une créatrice.)
Un peu stressée Stéphanie distribua les tâches. Ne comprenant pas tout je fis mine que j'avais totalement saisi l'ordre. Fort heureusement Camille est là pour traduire. Ah oui j'oubliais. Quand un "je" est employé dans une description expliquant une incompréhension de l'anglais, ne cherchez pas qui parle. C'est forcément moi : Edouard. Camille n'a pas ce problème.
Bref revenons à nos sheeps (moutons en anglais. C'est pour maman). Samedi matin nous avons jardiné...pause...nettoyé...pause...frotté...pause...aspiré...pause...déplacé...pause...écouté...pause...fait semblant de comprendre...pause...re-nettoyé ...pause...repeint...pause...ris. Un indien électricien (que l'on surnomme :"Tandori" de manière très amicale attention) subissait lui aussi la pression de Stephanie.
A 12h30 tout était fin prêt. La terrasse était nickel. Toutes les feuilles des arbres étaient tournées dans le même sens et les vingt chats de Stephanie étaient coiffés d’une raie au milieu et furent chaussés de petits souliers vernis. Nous eûmes le droit de nous reposer jusqu'à l'arrivée des premières invitées. 1h fut suffisante pour une sieste, une douche (rappelons le dans une salle de bain de 30m²) et un sandwich. David et moi furent chargés d'orienter les 4x4 vers le parking. Camille et Mélissa quant à elles, s’appliquaient à servir ces dames fraîchement poudrées.
Le défilé commença à 15h30. David et moi attendions avec impatience les premiers modèles marchant d'un pas décidé devant les guests. Nous ne fûmes pas déçus. Les vêtements sortaient d'une autre époque, David estima qu’ils étaient issus des années 80. Pour vous faire une idée précise et rapide du style, rappelez-vous des t-shirts sur lesquels nous faisions des nœuds et que l'on plongeait dans la javel. De cette manipulation ressortait des formes...particulières dirons nous. Si vous ne voyez pas, les photos parleront d'elles mêmes.
Ce qui fut particulièrement drôle c'est que l'on se croyait dans un mix d'amour Gloire et Beauté et de Dallas. Pendant que des mannequins hors d'âge (cf photos) glissaient sur la terrasse, Sue Helen sirotait tranquillement son vin blanc dans un verre à Cognac.
Bien évidemment nous avions tous les ingrédients de ces célébrissimes séries. L'alcool, les regards en coin de femmes jalouses et cerise sur le gâteau : la femme aux formes, à notre avis, very expensive. Nous l’avons baptisé : IRON-BOOBS.
Pourquoi IRON BOOBS?
Lorsqu'elle marchait, le martellement des ses talons sur le sol faisait tout balancer sauf sa poitrine. Nous en déduisîmes donc qu'il s'agissait comme on dit dans le jargon médical, d'implants mammaires.
Ce qui rendit cette expérience intéressante, c'est que nous sommes tombés sur le contre exemple de la Femme kiwi. A ce défilé nous étions entourés de femme qui riaient tellement fort qu’elles firent péter toutes les vitres de la maison. Elles ponctuaient toutes leurs phrases par "O my God it's just amazing!"
Il suffisait de voir le parking pour se rendre compte que plus c'est gros plus c'est chic. Ca allait donc de la poitrine à la voiture en passant par les lunettes de soleil.
Bref c'était bien marrant.

The drunk nephew

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Samedi 14 novembre : branle bas de combat à Seafields. Petit déjeuner express à 7h30, nous avons à peine le temps d’avaler nos tartines et de nous ébouillanter avec notre café que nous voilà déjà en train d’aspirer, de briquer, désherber, déplanter, replanter, frotter, car il faut que la propriété - déjà parfaite- ne laisse place à aucune herbe folle, aucune feuille morte pour accueillir THE fashion show. En France nous dirions plutôt qu’il s’agit d’une réunion Tupperware… Bref, une créatrices vient exposer ses habits en soie peinte portés par 12 modèles. Nous reviendrons à ce défilé plus tard car avant cela un évènement assez insolite s’est déroulé le matin alors que nous vaquions chacun à nos tâches ménagères.
Après avoir fait briller la cuvette des toilettes, je fus consignée au ramassage des feuilles mortes. Alors que je m’exécutai, voilà que je vis surgir une forme imposante, le visage couvert de peintures rouge et jaune, qui se dirigeait vers moi les pieds nus en se grattant le ventre. Plutôt effrayée, je pars rejoindre Edouard, Mélissa et David qui nettoyaient la piscine. Là je préviens la propriétaire qui était avec eux : « Steffany, there’s someone in the garden ». Reconnaissant l’individu, elle nous crie gênée : « This is Richard my drunk nephew ». Et en effet, le Richard, il était sacrément bourré. Il se dirige vers la piscine dans laquelle il voulait se soulager et commence à se déculotter sous nos yeux ébahis. Steffany, dépassée par cette scène, lui demande poliment de partir car elle attend des invités. N’ayant que faire des injonctions de sa tante, Richard insiste pour aller faire un tour dans l’eau. Heureusement pour Steffany qu’Edouard et David étaient là en bodyguards. Ils ont donc, poussé Richard en dehors de la propriété qui proférait des insultes à l’égard de sa tante.
Après cette mésaventure, c’est la première fois que Stephanie dit merci.

Wwoofers forever

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Nous avons quitté le centre ville d’Auckland pour rejoindre David et Melissa qui faisaient du WWOOFING depuis une semaine. Du quoi… ? Nous direz-vous. En fait le wwoofing est un système d’échange permettant à des kiwis de loger et nourrir des voyageurs en échange de quelques heures de service par jour. C’est une solution idéale puisqu’elle permet non seulement de vivre au rythme kiwi mais surtout d’économiser de l’argent.
Pour notre part nous avons une chance immense. Nous sommes wwoofers chez une dame qui possède un lodge de luxe.(voir www.seafields.co.nz ) Elle propose des chambres d’hôtes haut de gamme avec vue sur la mer, piscine débordante… bref, c’est assez inaccessible pour de pauvres petits voyageurs comme nous. Malgré notre statut de wwoofers nous sommes logés à la même enseigne que les guests (ici on prononce guists). Nous sommes dans une chambre d’environ 70m² avec baie vitrée et vue sur la mer, une salle de bain high tech, bref, tout ce que l’on rêve de trouver dans une chambre à 500$ NZ la nuit (250€). Tout ce confort nous est offert en échange de 4h de travail le matin. Pour notre première journée nous avons lavé les baies vitrées et fait du jardinage. Edouard a nettoyé la piscine. Et tout cela dans une super ambiance !
Comme nous avons l’après-midi de libre, nous en avons profité pour aller faire un tour dans les hot water pools, des piscines avec de l’eau naturellement chaude allant de 38° à 41°. Malgré la pluie qui nous tombait sur la tête nous étions comme des poissons dans l’eau. Cet après-midi nous allons nous concentrer sur la recherche d’une voiture.
Nous resterons une semaine au moins chez Stefany (notre hôte) avant de prendre la route vers d’autres contrées Néo Zélandaises. Nous essaierons également de continuer à voyager avec la formule du wwoofing en plus cela nous permet de nous habituer à l’accent d’ici qui n’est pas forcément facile à comprendre. Petit exemple : pour dire bread ils prononcent brid, a bed … a bid et tout cela avec une intonation très british. Parfois il arrive que l’on nous pose une question et nous acquiesçons bêtement alors que la personne attend une réponse. De grands moments de solitudes en perspective…

Auckland city & gros dodo

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Enfin arrivés! Les 27 heures de voyages, les chinois qui se raclent la gorge en pleine nuit ne se souciant pas de savoir si ça réveille ou dégoute les autres passagers et l'atterrissage un peu mouvementé, ont quelques peu marqués les organismes, notamment l'estomac de Camille. l'aéroport d'Auckland s'en souvient.
Passant les détails inutiles, nous avons eu la chance d'être accueillis par David et Melissa, (David et Camille jouaient dans le même groupe de musique. )
Autour d'une pinte et du "Roast of the day" ils nous ont très gentiment brieffés sur les premières démarches à faire, les endroits à visiter etc...
Auckland 1,2 millions d'habitants.
Le premier constat que l'on fait lorsque l'on déambule sur Queen street (le Champs Elysées d'Auckland) est que le tuning doit être le deuxième sport après le criquet. C'est hallucinant. Il n'y a pas une voiture sans la petite personnalisation de l'heureux propriétaire.
Pour nous rendre compte de l'étendue (1000 km²) de la ville qui nous accueille, David et Melissa nous ont amenés au sommet d'un des volcans qui surplombe Auckland: le Mont Eden. Mis à part les buildings du centre dominés par la sky tower (328 m de haut), Auckland est un espace hyper vert couvert de petites maisons (notre Backpackers en est un bel exemple ). La mer est un des principaux éléments qui structurent Auckland. (D'ailleurs chose agréable, le roucoulement des pigeons collants de Paris est remplacé par le chant des mouettes).
Bien que nous soyons arrivés à 13h, la fatigue nous empêche de nous enfoncer dans les quartiers d'Auckland. Nous ne manquerons pas de vous exposer, plus en détails, les particularités de la ville demain soir (ou après demain matin pour les Français).
Grod dodo

Lost in transit

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Bonjour tout le monde,
nous voilà arrivés à Hong Kong après 11h de vol depuis Londres, 4 plateaux repas, 50 films, 73 sourires d'hôtesses et quelques heures de repos.
Nous avons pris un Airbus A340 avec la Cathay Pacific et le service est vraiment au top... les hôtesses aussi (dit Edouard). Ici il est 18H alors qu'en France il est 11h du matin. Nous sommes un peu perdus quant au décalage horaire mais tout rentrera dans l'ordre une fois arrivés à Auckland.
L'aéroport d'Hong-Kong est très très très mais alors vraiment très très grand et très/trop fourni en magasins. Chose bizarre, ici les hôtesses chinoises ont des chaussures trop grandes.
Nous avons 3h de battement avant de prendre notre prochain vol alors nous nous sommes lancés un défi: trouver le gadget le plus inutile et bizarre au monde. Si on le trouve on mettra une photo et vous devrez deviner de quoi il s'agit.
Bon allez plus que 4 plateaux repas, 50 films, 73 sourires d'hôtesses et quelques heures de repos avant d'arriver.
A bientôt!

C'est parti!

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Merci à tous ceux qui sont venus nous dire au revoir hier soir. Nous sommes parés pour affronter les 18976 kilomètres qui nous séparent de Paris. Nous arrivons en Nouvelle Zélande le 7 novembre il sera 1h du matin en France et 13h à Auckland. Nous vous donnerons des nouvelles dès que possible!